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Rencontre avec Astrid Puig, l’aventure au corps et le style en mouvement
De Biarritz à Los Angeles, Astrid Puig mène une vie de famille à 100 à l’heure. Entre ses missions de psychologue, la marque familiale Mino Skateboards et ses deux garçons, Marcel (7 ans) et Ziggy (3 ans), elle privilégie un quotidien sans artifice où la liberté de mouvement est la priorité. Pour cette tribu habituée au bitume des skateparks et aux embruns de la Côte des Basques, le vêtement doit avant tout être durable et confortable. Un état d’esprit qui fait écho à la nouvelle collection H&M Adorables, disponible sur hm.com et en corner exclusif aux Galeries Lafayette Haussmann Paris.
Conçue par Sofia Löfstedt (responsable du design H&M Kids), la ligne printemps/été 2026 H&M Adorables mise sur des matières premium : lin, seersucker, jersey gaufré et des coupes « worker » en denim, pensées pour durer. « Nous avons voulu capturer ce sentiment de bien-être naturel chez l’enfant et créer des pièces polyvalentes pour jouer et grandir », explique la designer.
Entre tons neutres apaisants et touches d’énergie, Astrid nous raconte comment elle compose le vestiaire de ses fils et gère l’équilibre entre entrepreneuriat et vie de maman, d’un continent à l’autre.
L’interview
Doolittle : Peux-tu nous présenter ta tribu et nous raconter ta vie de famille ?
Astrid Puig : Bonjour, je suis Astrid, j’ai bientôt 40 ans et je vis à Biarritz avec mon mari Lucas et mes deux enfants : Marcel, bientôt 7 ans, et Ziggy, quasiment 3 ans. Nous avons la chance d’avoir tous les deux des boulots qui nous permettent à la fois d’être très présents pour les enfants et de pouvoir profiter de la vie. Lucas est skateur professionnel et moi je suis indépendante sur plusieurs missions : la gestion de notre entreprise Mino Skateboards, l’influence, et j’ai repris récemment mon activité de psychologue. Notre quotidien est tout de même calé sur le rythme scolaire, surtout avec l’entrée récente de Ziggy en toute petite section, même si on y fait quelques entorses 😉
Entre les sessions de surf à Biarritz et les parcs de Los Angeles, la vie avec Marcel et Ziggy semble être une aventure permanente. Est-ce que vous essayez de cultiver cette spontanéité au quotidien pour élever vos garçons ?
La quête d’aventures est effectivement un leitmotiv dans nos vies, mais celle-ci est de moins en moins guidée par la spontanéité du fait de la présence des enfants. Ils aiment autant leur quotidien à Biarritz avec leurs copains que les petites ou grandes expéditions, et leur bien-être est notre objectif numéro un. Les aventures sont bien plus réfléchies en amont que ce que peuvent parfois laisser penser les réseaux ; en revanche, il est vrai qu’on est plutôt de la « team réservation last minute » ahah !
Comment parvient-on à garder ce « cool naturel » quand on gère un quotidien à 100 à l’heure ?
Nous passons plusieurs semaines à l’étranger, mais l’essentiel de notre vie se trouve à Biarritz. Ce sont davantage des parenthèses dans notre vie biarrote. Lucas et moi avons une relation de couple très fusionnelle – cela fait bientôt 20 ans qu’on se connaît et on passe quasiment toutes nos journées ensemble – et nous avons le même type de relation avec nos enfants. Une phrase qui nous caractérise bien est : « Home is wherever you are », la maison c’est nous. Alors oui, il y a des journées pendant lesquelles je peux me sentir en surmenage d’être H24 avec les enfants, mais la réalité profonde est que je mesure la chance que j’ai de partager tous ces moments avec eux. Par ailleurs, je suis d’un tempérament adaptable. J’ai beaucoup d’énergie mais je suis aussi très contemplative ; je peux m’agacer rapidement, mais mes émotions se régulent très vite. C’est ça, le secret du « cool naturel » 😉
Comment ces deux horizons façonnent-ils l’enfance de Marcel et Ziggy ?
Je pense que le fait de vivre plusieurs semaines à l’étranger a beaucoup d’effets bénéfiques : cela amplifie leur curiosité du monde, de la nature, des gens… C’est pour moi la plus grande qualité que l’on puisse posséder. Elle permet une ouverture d’esprit qui se travaille évidemment de différentes manières, mais voyager est un bon terreau pour questionner toute réalité : ils savent qu’il existe d’autres façons de penser (bonnes ou mauvaises), de manger, d’échanger, etc. J’aimerais les amener en Asie, un continent que je connais peu et eux non plus, pour justement leur faire découvrir encore une autre culture.
On dit souvent que l’on élève ses enfants différemment selon la ville où l’on se trouve. Quelle est la valeur ou l’habitude très californienne que vous avez importée dans votre quotidien au Pays Basque et vice versa ?
Le fil conducteur de nos déplacements reste l’océan. Nous adorons passer du temps sur le littoral et, que ce soit à Biarritz ou en Californie, nous apprécions tous les quatre d’observer ce que l’eau a à nous apprendre ou à nous offrir. Ce que nous trouvons d’exceptionnel en Californie, c’est le non-jugement de la différence : personne ne critiquera ta façon de t’habiller ou ton niveau en sport, par exemple. Une habitude que nous aimons est de nous lever et de nous coucher bien plus tôt, mais c’est aussi parce que le soleil est plus précoce à Los Angeles. De Biarritz, nous avons une résilience face à la pluie que les Californiens n’ont pas du tout ahah !
Justement, donne-nous 3 bonnes raisons de vivre à L.A. avec des enfants en bas âge et 3 bonnes raisons de vivre à Biarritz.
À L.A. : La météo, les paysages grandioses de la Californie et la gentillesse des gens envers les enfants. Contrainte : Le coût de la vie. À Biarritz : La proximité de la nature (océan et montagne), la sécurité pour eux et de bonnes écoles publiques. Contrainte : Il faut supporter l’humidité.
Est-ce un effort de chaque instant pour garder cet équilibre entre ta vie d’entrepreneuse et ta vie de maman ?
Non, pas spécialement, car j’aime avoir un emploi du temps mouvant et cela me serait beaucoup plus coûteux émotionnellement d’avoir un emploi du temps fixe. J’ai beaucoup de mal avec la permanence des situations. Le fait que les deux garçons aillent maintenant à l’école quand nous sommes à Biarritz me permet de me dégager pas mal de temps. Quand on est à L.A., j’ai moins de missions d’influence et je gère Mino Skateboards le soir ou pendant la sieste de Ziggy. En revanche, cela peut être stressant financièrement et il faut vraiment embrasser l’irrégularité et l’imprévisibilité qui sont inhérentes aux activités indépendantes.
Ce mouvement, on le retrouve aussi sous leurs pieds ! Avec Lucas, vous avez lancé Mino, une marque de skateboards qui semble être le prolongement naturel de votre univers familial. On imagine que le skatepark est ton deuxième salon… Est-ce que cette culture du « ride » influence ta manière de choisir le vestiaire des garçons ?
Le skatepark et la rue de manière plus générale puisque Lucas est avant tout un street skater, ce qui me va très bien car je suis heureuse tant que je suis dehors. Effectivement, le vestiaire des garçons est grandement composé de vêtements qui doivent s’adapter à leur quotidien très sportif.
Comment se composent les vestiaires des garçons au quotidien ?
Le mot d’ordre est : confortable. Impossible de leur faire porter des vêtements qui ne « vivent » pas avec eux. Ils sont composés de matières solides qui durent dans le temps. Ziggy récupère peu à peu les vêtements de son frère qui vont ensuite aux enfants d’amis ; la notion de durabilité est importante pour moi. Le style est évidemment skateur/surfeur : des coupes oversize, des t-shirts longs, des accessoires de tête et des chaussures plates.
Les pièces H&M Adorables de Marcel & Ziggy
Pour ce shooting avec H&M Adorables, on se retrouve au Carlina Lodge. Qu’est-ce que ce lieu raconte de votre histoire familiale ?
Le Carlina, c’est notre hôtel préféré au monde. La vue est superbe et la déco seventies ajoute un charme inégalé. On aimerait y vivre à l’année ahah !
Comment as-tu appréhendé la collection H&M Adorables pour le quotidien des garçons, et qu’est-ce qui t’a séduit ?
Il est important pour moi que les garçons portent des pièces qui supportent leurs nombreuses activités outdoor. Pas seulement pour mon porte-monnaie, mais également dans une conscience écologique. Les vêtements de travail, notamment en denim, sont réputés pour leur solidité et leur polyvalence. J’aime les associer à des matières plus nobles pour twister leurs looks et les rendre uniques.
Entre les tons neutres apaisants et les touches d’énergie dans les motifs, qu’est-ce qui résonne le plus avec ton style et cette quête de vêtements à la fois bohèmes et durables ?
Pour moi-même, je suis très classique dans les couleurs ; je porte peu de motifs car je favorise un vestiaire intemporel dont je ne risque pas de me lasser (et qui allège la charge mentale du choix des vêtements quand on a 2 minutes 30 pour se préparer le matin !). Pour les garçons, qui prennent maintenant part au choix de leurs tenues, des pièces plus colorées côtoient des basiques aux tons neutres. Ziggy adore s’habiller comme Marcel et quand ils ont un vêtement adoré, ils sont capables de le porter dès la sortie de machine, non-stop, pendant des semaines. C’est ce que j’apprécie chez H&M Adorables : les vêtements tiennent les lavages et les modes.
Pour ce shooting, tu as d’ailleurs choisi des tenues similaires pour Marcel et Ziggy…
Oui, ils adorent s’habiller pareil ! Enfin, c’est surtout le petit qui aime beaucoup copier son grand frère. Pour l’occasion, j’ai opté pour deux looks très « skate vibe » : des shorts portés assez long sur le genou, une chemise boutonnée jusqu’en haut, une casquette et des chaussettes hautes. C’est un style à la fois intemporel et pile dans l’air du temps, qui correspond à 100 % à l’ADN de notre famille.
Entre la solidité du denim et la légèreté du lin, Astrid Puig a trouvé dans la ligne H&M Adorables l’allié parfait pour accompagner les aventures de Marcel et Ziggy. Une collection qui, à l’image de cette famille, ne choisit pas entre style et mouvement.
Pour découvrir ces pièces conçues pour durer et être aimées saison après saison, rendez-vous sur le site hm.com. La collection est aussi disponible dans une sélection de magasins, avec une mise en lumière toute particulière au sein d’un corner exclusif aux Galeries Lafayette Haussmann à Paris. L’occasion idéale de toucher les matières et de s’imprégner de cet esprit intemporel avant les beaux jours.
Shooting réalisé par Clément Legall & Astrid Puig en collaboration avec Doolittle Magazine
Crédits photos Clément Le Gall
Article réalisé par Doolittle Magazine pour H&M Adorables