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Le mouvement en majesté, la capsule Petit Bateau & Opéra national de Paris
Quand le temple de l’élégance chorégraphique ouvre ses portes au roi de la culotte, le résultat est une déambulation pleine de grâce et de vie. Pour ce printemps 2026, Petit Bateau s’offre un tour de piste au Palais Garnier et prouve que l’on peut cultiver le beau tout en gardant l’énergie d’une cour de récré.
DR Petit Bateau
Entre rigueur chorégraphique et douceur de la maille, cette collaboration réenchante le vestiaire familial. Rencontre avec Lydie de Beaupré, la Directrice Artistique de Petit Bateau & chef d’orchestre de cette ligne aérienne, qui nous explique comment faire rimer ballet et liberté.
Doolittle : C’est la première fois que Petit Bateau collabore avec une institution française. Pourquoi avoir choisi l’Opéra national de Paris pour cette grande première ?
Lydie de Beaupré : Pour Petit Bateau, 2026 est l’année de la célébration du mouvement, une valeur qui coule dans nos veines depuis plus d’un siècle. En 1918, Étienne Valton a libéré les corps avec un simple coup de ciseaux visionnaire, inventant la culotte et offrant ainsi aux enfants une liberté inédite. Pour incarner cette liberté aujourd’hui, le rapprochement avec l’art chorégraphique s’est imposé comme une évidence. L’Opéra national de Paris était le partenaire idéal car, au-delà du mouvement, nous partageons une quête absolue du geste juste. Qu’il s’agisse d’une arabesque parfaite ou de la maille de coton la plus douce, nos deux maisons cultivent la même exigence. C’est la rencontre de deux icônes du patrimoine français pour faire dialoguer l’excellence avec l’énergie débordante de l’enfance.
Dans le film de la campagne signé Adrien Galo, on voit les petits rats s’amuser et laisser libre à court à leur créativité dans un cadre habituellement structuré et rigoureux. Quel était le message derrière ce mix des genres ?
L.B. : Le message est celui d’une symbiose inattendue. Au premier abord, tout semble opposer ces deux mondes : la rigueur de l’Opéra face à la spontanéité de Petit Bateau. Pourtant, de cette tension est née une harmonie parfaite. En mélangeant la maîtrise et la liberté absolue, nous avons créé un troisième univers où l’exigence devient un terrain de jeu. Ce film prouve que l’excellence peut rimer avec insouciance. Lors du tournage, j’ai été frappée par l’enthousiasme des élèves. Pour eux, c’était une véritable récréation. Une petite danseuse a même insisté pour m’acheter une pièce immédiatement avec son argent de poche ! C’est le plus beau compliment : avoir créé un pont entre leur discipline et leurs désirs d’enfants.
Doolittle : Comment avez-vous dosé le côté « spectacle » pour que ça reste portable entre le goûter et le dodo ?
L.B. : L’équilibre repose sur un dialogue entre notre savoir-faire et l’imaginaire du Palais Garnier. Cette touche de « spectacle », elle explose dans l’imprimé aquarelle qui rend hommage au plafond de l’Opéra. Il y a quelque chose de très « Petit Bateau » dans cette œuvre : c’est une peinture d’une immense liberté nichée au cœur d’un cadre solennel. Nous avons aussi mis les monuments de Paris en mouvement : en observant l’imprimé, on a l’illusion que les bâtiments dansent au rythme des pas de l’enfant. Enfin, on a cassé les codes chromatiques : à côté du bleu nuit, on a injecté un corail vibrant qui bouscule le rose poudré traditionnel. C’est le vestiaire de la danse, mais avec une énergie électrique, résolument moderne.
Une capsule entre scène et quotidien
Côté enfant, le vestiaire s’anime : le tutu s’émancipe, tandis que les sweats, leggings et t-shirts privilégient la légèreté pour passer des arabesques à la récréation. Le cache-cœur emblématique gagne en douceur, et un imprimé aquarelle rend hommage aux monuments de Paris sur les sous-vêtements et les pyjamas de toute la famille. Pour la femme, la collection mise sur l’épure avec des pièces d’échauffement, body et cache-cœur, déclinées dans un bleu nuit profond. Un hommage au confort et au coton souple, signatures historiques de Petit Bateau.
Le vestiaire de la scène au salon
« Petit Bateau fait son opéra » : les coulisses
Pour illustrer cette rencontre, le réalisateur Adrien Galo a capturé un moment de grâce au sein même du Palais Garnier. Dans ce film, les élèves de l’école de danse arpentent les coulisses de l’Opéra lors d’une répétition hors du commun.
Ensemble, ils préparent une chorégraphie virevoltante et aérienne. Cette proposition artistique, qui combine expression scénique, danse et musique classique, donne lieu à un spectacle époustouflant de poésie, à découvrir sur grand écran.
En faisant danser les monuments de Paris sur du jersey de coton, Petit Bateau et Opéra national de Paris nous rappellent que l’art n’est pas fait pour rester figé sous les dorures. Un joyeux ballet qui, dès le 27 avril, risque bien de donner des envies de pirouettes à toute la famille.
Infos pratiques :
Capsule Petit Bateau x Opéra national de Paris (édition limitée) disponible sur l’eshop Petit Bateau & dans une sélection de boutiques en France et à l’international
Disponible le 27 avril 2026.