Tony Parker pour La Halle

Evénement

Cette année, La Halle a décidé de s'associer à une personnalité masculine charismatique : Tony Parker. En effet, dans le cadre de sa métamorphose et de sa volonté de se développer dans la mode, la seule multimarque de mode française a collaboré avec le basketteur à travers une collection complète (T-shirts, sweats, jeans, casquettes...) destinée aux hommes, mais surtout aux little boys de 8 à 14 ans ! La célèbre marque et la nouvelle égérie portent haut les valeurs qui leur sont chères : cool attitude, esprit d’équipe et solidarité.

A cette occasion, la Dooli'team a été conviée à un événement au Carreau du Temple (Paris 3e) pour rencontrer Tony Parker. Le meneur de jeu de l’équipe de France de basket, et des Spurs de San Antonio a passé une après-midi avec les journalistes, bloggeurs et leurs enfants présents pour l’occasion. Nous avons eu la chance de passer un moment privilégié avec lui pour répondre à quelques questions.

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Collections Homme et Garçon Wap Two pour la Halle

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Collection Garçon de 8 - 14 ans Wap Two pour La Halle

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Collection Garçon 8 - 14 ans Wap Two pour La Halle

Le joueur a dispensé de précieux conseils aux plus jeunes lors d’un entrainement de basket, avec ateliers dribbles ou dunks, ponctué d’un concours de lancer-francs. Avec un gage pour les "perdants": une série de pompes ! L’occasion pour la star de NBA de blaguer avec les mômes : « Toi tu es une fille, donc tu ne les fais pas. Par contre, toi (en désignant un petit garçon, ndlr) tu devrais en faire plus souvent, ça va te faire du bien de te muscler un peu » ! Dans une ambiance détendue, « TP » s’est ensuite montré aussi accessible que disponible pour répondre à nos questions.

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INTERVIEW 

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Doolittle : Nous avons vu que vous aviez lancé Wap Two il y a deux ans, pourquoi cette envie de créer cette marque ?

 TP : Pour te donner un petit historique de comment ça a commencé, j'ai été en contrat avec Nike de 17 à 30 ans, donc pendant 13 ans. Quand j'ai décidé de ne pas re-signer avec eux, j'ai eu l'opportunité de faire plus de choses et comme ma mère était dans le fashion, dans la mode, on a toujours parlé de faire notre propre truc. Je cherchais aussi une source de revenus pour ma fondation parce que c'est aussi ma mère qui m'a poussé à créer une association, à donner aux gens et donc je suis devenu l'ambassadeur de Make a Wish à 23 ans. Je commençais à réfléchir à mon avenir, j'ai ensuite racheté le club de l'ASVEL et après je me suis dit ça serait bien de créer ma propre marque de vêtements, Wap Two. C’est ma passion, je reste dans le basket et je crée ma propre marque.

À la base c'était ça ma motivation mais c’est vrai que je ne pensais pas que ça allait prendre cette ampleur. C'est une opportunité qui est venue avec La Halle, ils m’ont contacté car ils avaient entendu parler de ma marque, ça faisait un an, ils m'ont expliqué qu'il y avait un fond d'investissement et qu'ils allaient faire peau neuve. Je me suis dit que ça pourrait être une bonne force de frappe puisqu’ils ont plus de 600 magasins et qu’ils en ont déjà refait 66 et 8 nouveaux sont en cours…

Doolittle : Vous connaissez bien la leçon…

TP :  Oui quand même, je fais mes devoirs ! (sourires). Je me suis dit que ça pourrait être une bonne opportunité pour Wap Two et en échange je peux les aider en leur prêtant mon image : c'est donnant-donnant ! J'ai rencontré le directeur, et ça s'est super bien passé donc j'ai signé un contrat de 3 ans pour lancer ma marque.

Doolittle : Votre maman travaille avec vous ?

TP : Oui enfin elle donne son avis, parce que si je la laisse faire c'est fichu... (rires)

Doolittle : Nous savons qu'avec votre marque vous laissez l'opportunité à de jeunes créateurs de venir travailler avec vous, est-ce le cas pour votre collaboration avec La Halle ?

TP : Oui. C'est ce qu'on fait avec Wap two sur mon site internet et avec Wap Two pour La Halle (exclusive et uniquement disponible en magasin). Il y a deux collections différentes et ils peuvent intervenir sur chacune d'entre elles. 

Doolittle : Pourquoi avoir décidé de mettre en avant ces jeunes forces créatives ?

TP : J’ai toujours aidé les jeunes. Quand j'ai commencé ma carrière, je me suis entouré de jeunes de mon âge, mon agent, mon webmaster,etc. Du coup, quand j'ai commencé mon radioshow, j'ai fait évoluer toute mon équipe avec moi. Mes parents m’ont toujours inculqué de donner la chance aux autres.

Doolittle : Comment vos parents ont-ils influencé vos choix de carrière et de vie ?

TP : Je dis toujours que j'ai le meilleur des deux mondes : j'ai la mentalité française de mon père pour garder les pieds sur terre, ne pas trop s'enflammer et grâce à la mentalité américaine de ma mère, je pense que je peux déplacer des montagnes et faire n’importe quoi dans la vie.

Doolittle : Quel est votre rapport aux vêtements ?

TP : À la base je suis plutôt simple, ce que je préfère c'est mettre un jean et une belle chemise ou un manteau en cuir. Cela dit ma mère s'y connait très bien et elle m’a appris au fil du temps à apprécier de belles marques telles que Alexander McQueen, Bottega Veneta, que j'aime porter aujourd'hui si je ne mets pas du Wap Two bien sûr !

Doolittle : Comment pourrait-on définir le style Tony P d'aujourd'hui ?

TP : Casual Chic ! Quand on a décidé de faire la marque je ne voulais pas d'un truc de Haute Couture, ni haut de gamme, mais une marque qui me ressemble : sportwear et moderne car mon public c’est les adolescents, les jeunes. Je voulais créer une marque dans laquelle ils pourraient se reconnaître eux aussi. Je pense que si j'avais créé une marque haut de gamme ils se seraient dit "qu'est-ce qu'il fait à se lancer là-dedans, c’est n’importe quoi". Il ne faut pas oublier d'où tu viens.

Doolittle : C'était quoi le style Little Tony P ?

TP : J'étais habillé très basket ! C'était : Jordan, les Bulls, Nike, Airmax... Toutes les chaussures qui ont marqué ma jeunesse.

Doolittle : Vous étiez collectionneur de baskets ?

TP : Ah non je ne collectionne pas, je ne suis pas un collectionneur dans l'âme. Mais j'adorais les Jordan, j'aimais bien avoir les dernières paires, comme tous les jeunes qui ont grandi dans les années 90, elles ont vraiment dominé le monde des chaussures à cette époque. 

Doolittle : Entre nous, pouvez-vous nous raconter votre pire dossier de style ?

TP : J’ai des photos... J’ai dit à ma mère : « mais maman qu’est-ce que t’as fait ? ». Je me rappelle d’un manteau violet avec de la moumoute derrière... En plus, elle nous avait habillé tous les trois, mes frères et moi, de ce vêtement horrible ! Je devais avoir 10 ans, et mes frères 8 et 6  ! Cette photo elle fait mal, mais c’est un bon dossier. Je demanderai à ma mère qu’elle vous la passe...(rires)

Doolittle : À quel âge avez-vous commencé le basket ?

 TP : À 2 ans. J’ai une photo où le ballon est plus gros que moi, j’essayais déjà de dribbler, j’essayais de faire comme mon père. Il était basketteur donc je l'imitais beaucoup.

Doolittle: C'est une passion depuis toujours ?

TP : Ah oui toujours ! J’ai joué au foot pendant 3 ans, en France c’est le sport n°1, j’y ai joué de 6 à 9 ans et quand j’ai vu Michael Jordan et les finales de NBA à la télé, c’était fini ! Michael Jordan contre Magic Johnson, je me suis dit « c’est bon je sais ce que je veux faire » et après c’est là où tout a explosé, les JO de Barcelone en 82, il y avait la dream team, je me suis dit « je veux aller en NBA » . Même si les gens me prenaient pour un fou, j'ai tout fait pour réaliser mon rêve. 

Doolittle : Je sais que vous êtes jeune papa, d’ailleurs bienvenue au petit Josh, appréciez-vous l’habiller ou faire du shopping pour lui ?

 TP : Merci, pour l’instant il est petit, il a deux mois... C’est plutôt sa maman qui fait ça, mais c’est vrai que c’est marrant quand Axelle lui achète de beaux vêtements, c’est tout petit, avec des petits cintres...

Doolittle : Vous allez lui apprendre à jouer au basket quand il sera plus grand ?

TP : Je ne vais pas le forcer , il en fera si il veut… Je serai là pour lui donner des conseils s'il en a l'envie comme mon père l'a fait avec moi, il m’a toujours laissé libre de faire ce que je voulais, et au final c’est devenu ma passion. Je ferai la même chose avec mon fils. 

Doolittle : Quelles sont les valeurs que vous voulez inculquer à votre fils ?

TP : C’est marrant on m’a posé la même question hier dans une interview et je n’ai pas vraiment réfléchi, il est encore petit pour l’instant... J’aimerais qu’il apprécie les choses simples, quand tu habites dans une grande maison, avec des grosses voitures, des avions etc. tu as vite l’impression que la vie c’est facile...C'est ça qui me fait le plus peur, je veux juste être sûr qu’il sache que un euro est un euro.

Doolittle : Je vous laisse le mot de la fin, comment voulez-vous finir cette interview ?

TP : J’aimerais que les français soient plus positifs, qu’ils aillent de l’avant, qu’ils arrêtent de se plaindre. Il faut être plus motivé, et que si tu as des rêves, il faut aller jusqu’au bout !

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Propos recueillis par Justine Demoucron. 
Retrouvez la collection Wap Two sur La Halle.com

 

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