Activité ancestrale, économique et ludique, la pâte à sel mérite que l’on s’intéresse encore à elle. C’est avant tout une recette magique : un volume d’eau et un volume de sel pour deux volumes de farine.
A partir de cette base, qui ne doit être ni trop liquide, trop collante ou trop sableuse, toutes les variations sont possibles. Il suffit de faire sa popote.
Si on veut de la pâte jaune, on y ajoute du safran. Plus corsé, avec du piment, et la pâte devient rouge. Pour obtenir toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, les colorants alimentaires sont là.
Il est aussi possible de jouer sur le parfum de la pâte à sel en y incorporant des huiles essentielles ou des épices.
Ensuite on malaxe, on invente, on s’amuse et ..... on laisse sécher. C’est une étape importante qui doit durer au moins douze heures avant la cuisson entre 75°C et 110°C et pour une durée de deux heures environ.
Les vacances de noël sont la période idéale pour découvrir ou re-découvrir la pâte à sel. On peut, par exemple, façonner des angelots et des couronnes à poser sur le sapin ou encore préparer de jolis centres de table pour la Saint Sylvestre. On peut surtout laisser libre court à son imagination et c’est encore ce qu’il y a de mieux !
A.F.